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    Chronique de Te Succomber  de Jasinda WilderVoilà un roman qui m’a retourné comme une crêpe, que je n’ai pas réussi à lâcher à partir du moment où je l’ai entamé. A vrai dire, j’étais dans le train, et je n’ose imaginer la tête que les gens faisaient en me voyant lire ce livre et encore moins à celle de mes parents lorsqu’ils sont venus me chercher à la gare et m’ont vu avec mes yeux tout rouges … Je crois que je lui donnerais la palme du roman qui m’a fait verser le plus de larmes en fait … C’était une vraie marée et lorsque je pensais en avoir fini, pouf ça me reprenait de plus belle !

    Bon … rentrons dans le vif du sujet :  Une romance, non … Deux romances . En effet, le livre se décompose en deux parties, dont le centre est toujours notre héroïne, Nell …  Deux parties qui sont radicalement différentes, autant par leur contenu que par la psychologie des personnages. Deux parties qui sont fortes en émotions et traitent de thèmes terribles et importants.

    La première partie est tout en douceur et tendresse. Une évolution adorable d’une amitié d’enfance en amour. On pourrait penser que ce sujet est ennuyeux à mourir, mais pas du tout, on se plonge avec facilité dans le récit de la découverte des sentiments de nos deux jeunes héros. On ressent dès le départ leur amitié sincère, fraternelle, qui se transmue sous le coup de la jalousie en grand amour. Tout le début du roman tourne autour des thèmes du premier amour, de la façon dont les adolescents perçoivent leur première fois, de la délicatesse et de la peur qui les ceignent … De leurs projets d’avenir !

    Il est tellement facile de s’identifier à ces personnages qui sont tout simplement l’image même que l’on se fait d’une adolescence insouciante, loin des problèmes, qui n’ont qu’à penser à ce qu’ils veulent pour leur futur, et qui ne pensent qu’à s’aimer.


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