• cut-up

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    à partir de Comment écrire au quotidien (365 ateliers d'écriture) de Pierre Ménard

     Commencer par la fin / fins de janvier

    texte qui reprend les derniers mots de chaque exercice, excipits

    dans l'ordre, mais coupés taillés cut-up

     

    (#écrire)

    fins d'août                  commencer par la fin - août


    La douceur suppose toujours une affirmation, une joie, la phrase jusqu’à ce qu’elle(s) disparaisse(nt), arrachée(s) par le vent ou par les passants, buissonniers, fugitifs, échappés du troupeau de la langue, avec des mots qui cherchent à rendre coup pour coup, Répondre à tou­tes les offres, avec une pointe sèche et féroce, un verbe, tranchant le lieu d’une fiction.

    Mythologie retrouvée, avec ses monstres, le quotidien d’une banlieue. Cité et parcours dans un réseau, entrelacements, pensées mêlées, la violence des images de la situation, un trait, anecdotique ou non, on ne sait pas qui écrit quoi en déroulant la bobine du film à l’envers, jeu de pulsions, ce qui suppose une certaine danse du vide.

    Fil conducteur, circonstances dans lesquelles quelqu’un fut hors de soi, décrire ce que le corps et l’esprit endurent dans cette épreuve. Retranscrire, à fleur de peau, les vibrations de leur souffle, une vague dont le courant puissant nous emporte et sa difficulté comme autant de notes brèves, dessiner les mouvements, virages, dépassements, pauses, carrefours, déplacements et bifurcations.

    Un entrelacs de c’est-à-dire,

    les mots impassi­bles, les signes de ponc­tuation paysages nous entourent.

     



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    fins de juillet commencer par la fin - juillet



     

    un regard, un portrait en pied, un souvenir lointain, une journée passée /dialogues de sourds, insultes, jargons ou affrontements verbaux / je suis happée par quelque chose qui est bien plus que moi... quelle histoire se raconter ? En train, ou même à pieds, un trajet quotidien entre un lieu et un autre, saisissant les mystères du corps dans une fragilité du poème. Les ultimes moments, être disparu, connu ou inconnu, d’après nature. Voir ce qui n’est plus, pour savoir ce qui est, dans cette écriture sur le nombre et les nuages, ballade suivant chacun d’entre-deux en surimpression de nos propres souvenirs, les rédactions d’enfant qui nous reviennent comme une envie de fumer, l’histoire des hommes. Et les scènes enfuies le sont dans le mouvement qui les tisse. Et dans ces lieux arpentés d’abord par saisie plastique de la langue, les visages entraperçus / fragments dérisoires, laissant toujours insatisfait, la perte de la mémoire, de la parole et de la raison, ce qu’on en a appris et ce qu’on imagine. Le lien nous échappe, polysémie, glissements sémantique, éclatement presque soudain d’une formule presque magique, la phrase continuée par d’autres. L’imaginaire anticipant ou dressant ses fictions par la parole. Uniquement un regard, ressaisi et monté en fragments qui s’enchaînent, les choses, le monde, la vie des hommes, une lecture vagabonde, discontinue, la musique, les grandes catastrophes.

     

     



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    fins de juin comencer par la fin - juin


     

    La phrase se cherche, sinueuse, envahit l’espace Trajets dans la cité, parcours, entrelacements, la marche La nécessité La force d’inertie du récit, lancé comme le destin qui échappe  Quelque chose de lumineux, banal, en boucle une mise en bouche, polyphonie Le bruit du monde passe par une seule bouche, un seul corps, ce que veut la respiration se reprenant / ce qu’elle accroche / de vide au milieu, passages de témoins, une phrase éclair L’illusion des choses L’inventaire versatile de la disparition Une seule phrase en mille méandres et leurs combinaisons à l’infini, forme éclatée, verbe intact, éclats, fils, feux, fraîcheur La voix insiste... Le compte de ce qui ne s’ajoute pas mais recommence, comme ça, parce qu’un moment de la vie, soudain, ouvre cette brêche Possibles, tous sur le même plan Absurdes, infimes, insouciants que l’on observe Rébellion hoquets ou des toux incongrus, parole totale L’écriture est un geste, une gymnastique, la langue extrêmement résistante parfaitement folle entre les couches, les bribes du réel curieux Tenir à jour la beauté Quelque chose qui serait déjà là spectaculaire Et son texte en écho Un amoncellement en travail Un souffle coupé, un silence un coeur de mots serrés qui bat fort, dispersé La puissance dans le rythme Voilà la réalité, immense et minuscule Un sans-nom D’autres s’aimantent à toute vitesse, frénésie avant tout Le son



     



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    fins de mai  Commencer par la fin -mai

     

    Un canto, texte musical.

    Dans un même temps ce que l’on ressent me regarde, simultané. Le drame dans les détails.  Poétique détournée du langage, taille, couleur, épaisseur, figures heureuses ou pesantes. Sens opaque, lointain et transparent.

    Écarter de soi les dangers, apprivoiser, ou au moins tenter de le faire, la parole, se défaire des connivences, se livrer comme une boucle déliée en bouche.

    Le regard en lui-même.

    Phrases inachevées ou jamais commencées. La violence magnifiant une accumulation, fragments, bribes d’un corps où mes paroles deviennent lignes dans l’intimité du vent seul. Franchir la barrière qui sépare, passer le mur du son, altérer le processus, la construction. Courts fragments qui commencent tous par le temps nu comme au premier jour. Dans le déploiement de l’attente, ses résonances, nommer pour donner place à l’univers, la logique échappe, à intervalles réguliers, aux interrupteurs, compteurs de la coupure. La tension qui fissure.

    La voix de l’autre et dans le même geste la « fin du poème. »

    Le débit - Furie bonds – débordante vie pantelante. La ponctuation d’un mot, sa respiration.

    Plonger dans son souvenir. Le poème surgit du langage quotidien, domine ce chaos, rythme, flux ininterrompu de sentences, effréné d’invectives et d’énoncés de violence.

    Pouvoir (argent, voix coupées,  pièges), inéluctablement, décrypter sa mutation en cours.

    Points d’un récit énigmatique, sonore.

     

     


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    fins de  Commencer par la fin -mars/avril

     

    Avec un ton distant, une certaine froideur, la mémoire a gardé la trace indélébile, et contaminée les tics du discours. Variations, insistant sur chaque mot, avec une attention pudique, phrases  courtes, bref, c’est rose sur fond vert au fond de notre pupille avant de disparaître, lentement comme c'est apparu.

    Comment vivre un monde d’inflation verbale. Cette peinture sonore musicale, caractères hors ponctuation et aucun mot coupé. Les bribes forment une constellation. Ce n’est pas une histoire. Ce n’est jamais l’histoire. C’est son propre portrait sous le film, le texte.

    L’ensemble forme un curieux montage où des voix alternent sans chercher à communiquer entre elles, d’autres sont parties dans une page dont on n’écrira jamais la suite, autant de pages arrachées, autant de pages. Sortir du couloir, moi. Ces images surgies du passé, une vie qui a eu lieu et qui regarde à présent le tableau et le verdict terrifiant d’un monde, le nôtre, dans le quotidien, images qu’une phrase unique rapproche. Dérouler les histoires, les clefs.

    Ce rythme brasse pour cerner au plus près ce voyage en échos multiples. Avec soi, quelques objets-souvenirs : le temps qui passe, la mémoire, souvent deux trois mots pour aller à l’essentiel, son cheminement intérieur. Travail. Écriture.

     

     

    fins d' Commencer par la fin -mars/avril


    Vertige d’être là, le regard que l’on porte, la dignité, cette part de silence essentiel. L’enfance, porteuse des choses d’ici, arbre, montagne en vrac, mosaïque, angle abstrait, concret, charnel, la couleur, les objets et les sensations nées de cette couleur. Banalité, le regard que l’on porte sur le monde. Ne rien dire. Ne rien taire. Écrire cela.

    Décalages. Distance dans la langue elle-même, le questionnement, l’énigme que représentent toutes ces vies. La sensation des villes énormes, le croisement idéal obsédant. Cartons, listes, ordonnances, suite de mots brusquée à grande allure, avec dérapages, un bout d’image dans l’œil en passant, souvenirs rassemblés un à un, grain à grain, rhizomes, le silence. Ce que les phalanges ont touché, toutes ces sensations. Dans ce regard que l’on porte sur soi, d’autres corps, au quotidien, une fiction des paroles. La peine sur le sourire. Bouche fendue de ce visage dont je ne suis pas sûr qu’il soit le mien. La ville se construit où l’on a passé sa jeunesse et les nuages dans le ciel forment de fugitifs tableaux.

    L’aveu tendre, la ritournelle aux travers de phrases, l’autre soi au travers de l’image, le nom de celui-ci pour entrer dans son univers. Dans les espaces mélangés, les personnages entrecroisent leurs temps et se parlent. Et comme souvent, chacun est seul avec tous et partout.

    Comment les choses apparaissent et disparaissent. Dans ce monde mouvant, assembler et fixer des paysages qu’on ne voit plus. Le vertige d'explorer ce vide au passage.

     

     


     


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    fins de  Commencer par la fin


    Le début de la phrase suivante qu’on garde en mémoire, traces indélébiles, un jour. Lieu inconnu, lieu familier, caricature du grotesque, chaque matin au réveil, pendant une semaine encore, un garage, des immeubles. Comme une nouvelle lecture, une signifiance automatisée. Matériau hétéroclite, sorte de Ready Made global, et les textes en regard, sous forme d’échos et d’allers-retours, les faisant rebondir ou s’entrechoquer, à l’arrêt du bus ou au café du coin. La place des différents mots imposés donne un tout autre sens que celui qu’ils avaient primitivement. Une écriture déjà anonyme et collective, proche de la sentence ou d’un poème tenant en une phrase. Norme et notion d’information : ce qui bouge, mots morts ou vifs, à partir d’un, pour y revenir. Le temps exact qu’on s’était octroyé, une scène d’un film de cinéma, des métiers d’antan et des lieux-dits, un monde en pleine explosion, des mouvements animaux. À force de répétition, de retours en arrière et de bonds en avant, lame de l’âme passée entre le réel et les mots, proche des haïku. Un nouveau texte : faire le point. Ce que l’on retient d’un voyage.


    fins de Commencer par la fin


     

    Plus fluide, plus profonde, plus vie que la vie elle-même, des ready-made poétiques, sans motivations. Presque rien. En même temps, un espace et du temps, grands. J’assiste à leur montée dans l’attente et le désir, et le travail, dans l’étude jusqu’à toucher au bord des choses avec le bord des mots. A force, on entend presque le bruit de la machine : non un chant mais une basse continue, la renaissance d’une langue, la sortie du néant et les sons Mézigue aiguisant zigzag le tout sur le tout, Aphorisme coincé entre Aphonie et Aphrodisiaque.

    Les larmes, de haut en bas, jusque sur le dessus de mes chaussures noires à larges lacets, passant d’un univers à l’autre à plusieurs reprises, tout un système de notes et de renvois (d’ascenseurs). L’inventaire des textes, des films, qui ont posés chacun à sa manière cette même question : ce crâne dont il faut soutenir le regard aveugle ; un soir répété comme un refrain lancinant, le texte dont le mouvement et la structure sont le reflet de ses promenades, galerie de  figures, singulièrement, puis ceux qui viennent en écoutant une bande enregistrée.

    Le sens de la vie, sans forcément en comprendre le sens justement, mais pour en suivre la direction. L’esprit s’en saisit, selon son mouvement et son rythme, phrases courtes qu’on enchaîne les unes aux autres, sans ponctuation, usant d’une syntaxe disjonctive, et l'attention au substantif. Pour l’esprit ; une autre façon de briser les lignes, décrivant chaque scène à l’aide de courtes phrases pour les inscrire. POUSSIÈRE. Ou de manière sonore : FLUX par séquences et saccades. Une parole d’effraction et de révélation : Brute de langue. Attention, d’un texte à l’autre.


     

     


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    cut-up /pillage de mots sur Twitter, ma TL aujourd'hui entre 11h et 12h (bizarrement depuis Saint-Romain Côte d'Or (?))

     

    je suis le combat - Un flacon interminable - checking - gather - l'autre film - chaotic – tendue- argentique

    Hommes-machines - avec fascination - la chance - Dove sono - continue de vibrer - sous trois encres

    Faire surface

    un poème considérable - culture dure - n'est pas une ville - chair de Salamandre- poème-collage -d'enchérir et de répondre - terrifiant

    Une semaine après - ils sont nombreux - Souvenir - Du pain béni - mais, vous qui vivez au milieu - papier du radio - La coupe est pleine

    l'avenir de la jeunesse - Philippe sent son cheval bondir - silence mondial  - soprano

    l’industrie de la catastrophe - Une Fille = Un Garçon - sur la rambarde du balcon - chargé d'orange

    faire taire - Un grain de sable - Le jour se sera vraiment levé

    Voilà à quoi pourrait ressembler

    Un front – ébullition - a triplé - un parallèle- a reçu – irritent - je n'y avais pas pensé

    en bruine légère plus qu’en averse - au doigt et surtout à l'œil - une dizaine de correspondants

    il n'écoute pas assez - La dictature Quel dommage. Heureusement - Le temps de commencer à remplir de bleu - if God disappeared?-  un morceau de la date où tu étais - aussi rencontré

    couleur sable dans le désert du Sinaï - en espérant une fois encore le miracle - Ce weekend

    Il y a 1 heure - imagine

     

    cut-up


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    pillage de mots pris tels que dans tweets copiés sur ma TimeLine ce matin entre 9h et 12h avec virgules en séparation

     

     

    Again chemin, Chemins battus, Des pèlerins, meilleure mémoire, pas de cadenas, Et maintenant, accidents en temps réel

    on prend le tout, enrichi et social, vous vous souvenez de la bataille, liens, Lisez #,  le dernier homme, exploitation humaine

    La même semaine, Pour y assister, Il est passé, ses promesses, fascination, divinatoire, letourdujour, Rien à faire

    verbe espéré, précieux silence, sur secret je regarde, Le bonheur qui m'assomme

    Le vaisseau Enterprise, 54 jours de stock, de nature à reconnecter, La volatilité des matières, l'impression d'entendre

    J'entends bien, Clap de fin, Et maintenant

    tu étais partie toi aussi, - Privilèges – Basta, répond magnifiquement pas, Ils rient, ils rient, il ne fait même pas semblant, vide sidéral, mots-du-cygne, se pose en rassembleur, ça n'a pas de prix, grandes manœuvres

    Répondre, On est sauvé !, une révolution, Priorité

    il baratine, #HalteAuxJeux, La conquête, Soldats inculpés, En convergence,  les bons dires, La tribune, Il y a 49 minutes, créer une société, sept fois dans le métier, L'autre côté, Un chemin, bleues d'ombre et de froid, réinvente les émeutes, Qui pour réaliser, en lecture dense, Volatilité, Hop, je prends au vol !, On voit bien que

    Un jour, le monde s'est dit : allez, Quand le monde a créé, Someday Sometimes, Le tripatouilleur, à la vie de vos flux, des virages en épingle, reprise des recherches, Fin de vie : plaidoyer, Flaubert comparaissait devant le tribunal pour son roman, Le verre d'eau, Non, le revenu de vie, la crise est aussi une crise, de restreindre ou d'interdire, du coup j'envisage, tu t'absentes une nuit, contaminée

    conférence, étrangère, en signalant, optimisation, En attendant, Curious, site inaccessible, marchent aussi, Dynamique de l'échec, permanente, Toujours pas (r)éveillé(e), avec un doute, balayage au doigt, Dans le cadre de, champ de batailles, du futur

    notion de secret, pas besoin, enfonce le clou sur les propos, tu supprimes, gagne plus, au crible, je récupère, Écoute le bruit, immédiatement envoyé, traverse le cœur de chaque homme

    la ligne de partage, indépendant, connecteurs, Comprendre, Dernier jour, dans ma peau

    pour les sélections, Elle est devenue folle, mes droits, Pour ma part, gagné ma vie, Venise m'appelle, des usages illicites, Je délocalise

    Chaussez vos lunettes

    Où ça ?

    j'intercepte, Répondre, dois y glisser, en lecture musicale, les poètes, Heureusement, On trouve pourtant des livres, Immense soulagement, traductions, craintes bien traditionnelles, sommeil, débat ouvert, on aura besoin de tout le monde, Superman in the sky, partiellement détruite par une explosion, à défaut d'autre chose, saucissonnées dans un filet à poisson, photos du lancement, le savaient

    double ration

    des ressources

    des fosses

    non non non, tenir

    jadis, vous avez le blues,  à plusieurs reprises, Supprimer, qu'est-ce qu'un auteur, Retweeter, je deviendrais dingue, mon langage rustique, ma santé passe aussi par sortie du flux, courageux, Rencontre, moins crédible, se contenter

    de l'hiver, les pierres

    piraté, Et si on commençait par, les importuns, #photo #Junku, En profiter pour, sauter dans le jour, Plus serré, je veille, activons, l'improbable, sur le thème "on s'en fout, Un patient, valider, le nouveau

    climat, pas de souci, Trop de repos, #courage, Moi je le suis, pardon

    les costumes flamboyants, Les pépites, Que devient le verbe, chez moi.

    le + longtemps. #aviezvousremarqué?, bonus, futile et inutile, Nous arrivons, autant qu'on veut, je ne résiste pas, Cette histoire autour , oui je l'ai tweeté déjà hier soir, venez voir, Ce que menace, Comment endiguer, attendant le soutien

    "elle vieillit", se réveille en morceaux, t'es mort, est-elle culturelle, lui donne semblant de forme, titres pour attirer, Le corps utopique, la tachycardie, La bombe, Bataille de titans, « à cor et à cri", je l'entends mieux

    à la tête du Monde, rires,(sortie de chantier), aide, souffre d'écriture et d'absences, étudiants néerlandais manifestent, Tensions sociales en Chine, merci!, ma vie, couci couça perdu les plans, Une mangouste, levant les bras, à fond, réunit, là je l'ai lu, parmi nous

    Supprimer, profiter de tout, favorables, jusqu'au bout, après 1h de sommeil, imminente, plateforme, Charivari, campagne de, Répondre

     

    cut-up


     



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