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piscine déserte
Par cjeanney dans chaînes & cellulose le 28 Juillet 2012 à 00:01Piscine déserte (celle où je vais et à l’heure où j’y vais) - sur le dos - les oreilles englouties dans les bruits intérieurs/extérieurs ne signifient plus rien ces termes dedans/dehors – en face en haut, hublot géant et poutres de bois croix, miel, le bleu du ciel en quart de tarte découpé - tourner, guetter le mur, repartir à l’inverse – quand j’en sors l’apesanteur la pesanteur bras lourds, et l’impression qu’au dessus de la surface de l’eau flottent mille petites brisures que je laisserais, et nœuds - douche bouillante – une fois dans la voiture, quand l’eau s’éloigne je suis calme, je sais qu’elle avale mes nœuds sans les mâcher pendant que je m’en vais en fabriquer des neufs, inadvertance - cycle H2O dans les tuyaux en particules construites
« décalage(réaction à chaud, en seule cohérence avec moi-même et qui je suis à 11h37 ce dimanche matin) »
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Commentaires
2brigetounSamedi 28 Juillet 2012 à 05:43
tellement àa, ce ienfait... surtout si l'on choisit son heure
comme je sens ce que tu décris quand j'en trouve une de [Piscine déserte] malheureusement pas (celle où je vais et à l'heure où j'y vais): dis, Christine, tu veux bien me dire où elle est ta piscine déserte et l'heure où tu y vas...
4drmljSamedi 28 Juillet 2012 à 23:42
J'ai flotté toute la journée sur ces mots, vue sur les poutres, le hublot...
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Flottaison et apesanteur. S'ignorer corporellement. Fuir ainsi les mille petites brisures...