• porte-bonheur à côté des bols



    Mollécules densifiées et durcies, forment un arc de cercle parfait de couleur crème, pâle dessous, rosé sur le bombé du dos, coquillage – là où se déploient l’arrondi, à l’endroit du serrage, un trou d’accident pendentif utile laisse passer le sable – attend qu’on vienne, la méditerranée aux omoplates – tête baissée, la marche est difficile, le prendre – glissé, le noir d’une poche de sac, sous la glissière – à huit cent kilomètres la lumière différente, croiser les randonneurs de compostelle – mains sur les hanches tu te tenais en plein soleil - tu riais, ton visage lisse plissé de joie, tes yeux de jeune guerrier mongol – le petit attrape à pleine poignées le sable brun, le jette en éclats sombres et tangue, la vague le porte et le repose – une branche déshydratée que la mer grignote vole dans le ciel, tes bras – tenir le coquillage dans la cuisine, vous tenir tous



    « sans commentairedécalage »

  • Commentaires

    1
    Mardi 24 Juillet 2012 à 05:32
    Pierre R Chantelois

    Oui randonneurs de compostelle, le jeune guerrier mongol est passé et vous l'avez ignoré, tout engoncés que vous êtes dans vos rêves de miracles.

    2
    brigetoun
    Mardi 24 Juillet 2012 à 07:03
    brigetoun

    prends tout, et cela surtout : tenir le coquillage dans la cuisine, vous tenir tous

    Suivre le flux RSS des commentaires de cet article


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :