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    Avis sur le livre Tore Renberg de Charlotte Isabel Hansen , pocheJarle (égoïste, orgueilleux et narcissique, en fait) réfléchit beaucoup. Trop. Et il se pose énormément de questions. Trop. Si bien qu’il n’agit pas des masses. J’avoue, j’ai parfois trouvé cela long. Ca peut être redondant tant ses moments d’introspection sont nombreux. Il rabâche beaucoup, je trouve et analyse trop. C’est néanmoins un personnage tant il est intelligent (il étudie l’onomastique -science des noms propres- proustienne, rien que ça). Et puis, j’aime bien la relation qu’il entretient (et apprend à entretenir, surtout) avec sa fille, Charlotte Isabel, une gamine de 7 ans qui débarque à l’improviste pour bouleverser la petite vie de célibataire indépendant. Entre nous, elle est mimi comme tout la gosse. Je me suis prise d’affection pour eux. Ils m’ont touchée, en fait.

    Point de vue style, je dirais que c’est très intellectuel et que ça demande une certaine concentration. Je n’ai pas l’habitude, en fait. Ce n’est pas simple et certaines phrases (parfois riches en métaphores) sont un peu longues. Je ne dis pas que c’est très compliqué mais il faut réfléchir un minimum pour suivre et comprendre. J’avoue, j’ai survolé quelques passages. Ca n’en reste pas moins une lecture intéressante et plaisante. Et ça change de ce que je lis habituellement.


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    Avis sur L’oeuf de Dragon de George R. R. MartinJ’ai été assez déboussolée, au premier abord, par ce court récit de Martin. En effet, un peu trop absorbée par le Trône de Fer, je m’attendais plus ou moins à avoir une histoire de la même trempe. Mais pas vraiment au final. Cela ne m’a pas déplu pour autant et j’ai trouvé agréable de découvrir ces personnages aux personnalités détonantes.

     

    Pour décrire un peu ce roman, j’irais simplement dire qu’il est comme un préambule aux multiples intrigues, trahisons, courses au trône et autres manipulations machiavéliques parcourant les lignes de la saga du Trône de Fer. Une introduction ressemblant d’avantage, peut être, à une sorte de récit policier moyen-âgeux, dans lequel les héros se retrouvent malgré eux incités à démêler le fil d’une intrigue.

     

    Il n’y a pas forcément beaucoup de choses à dire sur ce court récit, au risque d’en divulguer des indices qui gâcheraient votre éventuelle lecture, alors je m’arrêterais à simplement vous dire que si vous aimez G.R.R. Martin vous ne serez pas déçu en lisant ce livre dont la plume est toujours aussi intéressante. Mais surtout, il a une fois de plus su travailler ses personnages (surtout L’oeuf, Dunk et le Ménétrier) de façon à ce que nous nous attachions à eux. Trois personnalités totalement différentes et surprenantes, mêlant intelligence, désinvolture et moralité. Ils sont un peu comme les croquis des grands personnages que l’on croisera dans le Trône de Fer.

     

    Sinon ce fut plus qu’agréable de parcourir les routes des Sept Royaumes à nouveau, à une autre époque (celle d’Aerys Ier), avec de nouveaux personnages. Mais surtout, ce fut très intéressant de d’approfondir mes connaissances sur la lignée des Targaryen et des Feunoyr.

     

    Si vous avez adoré le Trône de Fer (en livre), ne vous attendez donc pas à retrouver l’amas de richesses qui s’y trouvent et alors vous ne serez pas déçus. C’est un livre très sympathique à lire. Pour ceux qui ne connaissent pas et reculent un peu devant les pavés que représente la saga, lancez-vous, car cette lecture est une mise en bouche délicate qui pourraient bien vous ouvrir les portes de l’incroyable série

     


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    Chronique de Te Succomber  de Jasinda WilderVoilà un roman qui m’a retourné comme une crêpe, que je n’ai pas réussi à lâcher à partir du moment où je l’ai entamé. A vrai dire, j’étais dans le train, et je n’ose imaginer la tête que les gens faisaient en me voyant lire ce livre et encore moins à celle de mes parents lorsqu’ils sont venus me chercher à la gare et m’ont vu avec mes yeux tout rouges … Je crois que je lui donnerais la palme du roman qui m’a fait verser le plus de larmes en fait … C’était une vraie marée et lorsque je pensais en avoir fini, pouf ça me reprenait de plus belle !

    Bon … rentrons dans le vif du sujet :  Une romance, non … Deux romances . En effet, le livre se décompose en deux parties, dont le centre est toujours notre héroïne, Nell …  Deux parties qui sont radicalement différentes, autant par leur contenu que par la psychologie des personnages. Deux parties qui sont fortes en émotions et traitent de thèmes terribles et importants.

    La première partie est tout en douceur et tendresse. Une évolution adorable d’une amitié d’enfance en amour. On pourrait penser que ce sujet est ennuyeux à mourir, mais pas du tout, on se plonge avec facilité dans le récit de la découverte des sentiments de nos deux jeunes héros. On ressent dès le départ leur amitié sincère, fraternelle, qui se transmue sous le coup de la jalousie en grand amour. Tout le début du roman tourne autour des thèmes du premier amour, de la façon dont les adolescents perçoivent leur première fois, de la délicatesse et de la peur qui les ceignent … De leurs projets d’avenir !

    Il est tellement facile de s’identifier à ces personnages qui sont tout simplement l’image même que l’on se fait d’une adolescence insouciante, loin des problèmes, qui n’ont qu’à penser à ce qu’ils veulent pour leur futur, et qui ne pensent qu’à s’aimer.


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